Petite animation-vidéo de moins de deux minutes pour rappeler les quatre façons de voter valablement.
Il ressort en effet, qu’à l’occasion des élections législatives de 2007, 86% des 900.000 électeurs appelés aux urnes dans le Hainaut n’ont pas voté pour un(e) suppléant(e). Par hasard, par désintérêt ou… par crainte de produire un bulletin nul ?
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Lire la suite...En septembre 2000, 147 chefs d'État et de gouvernement et 189 pays se sont engagés, par la Déclaration du Millénaire, à faire du droit au développement une réalité pour tous et à mettre l'humanité entière à l'abri du besoin. Dans cette perspective, 8 objectifs principaux étaient définis afin de réduire la pauvreté à l’horizon 2015.
Par ma fonction de membre effective de la commission des Relations extérieures du Sénat, j’ai souhaité faire de la réalisation de ces Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) « l’épine dorsale» de mon action parlementaire[i] car, sans une politique volontariste, il semble malheureusement aujourd’hui que la plupart de ces OMD ne pourront être réalisés endéans l’échéance initialement fixée.
Lors des périodes d’instabilité économique connues de tous, mais également à chaque fois qu’il était nécessaire de lutter et de faire valoir la solidarité, je me suis particulièrement engagée à soutenir les diverses initiatives permettant la création d’emploi et la garantie de conditions décentes d’exercice d’un travail professionnel – notamment pour les personnes les moins sécurisées dans ce secteur.
A cette fin, plusieurs propositions de résolutions ont été déposées rappelant notamment la responsabilité de toutes les instances politiques – tant fédérales que fédérées – dans l’amélioration d’une politique de l’emploi susceptible de répondre aux attentes des citoyens[1], l’attrait du développement d’une stratégie commune entre l’emploi et l’environnement[2] ou encore la protection des travailleurs fragilisés – en priorité les jeunes et les personnes sans emploi – dans le monde professionnel et afférent[3].
Lire la suite...Dans le cadre du comité d’Avis pour l’Egalité des Chances entre les Femmes et les Hommes, mon travail parlementaire a consisté à mettre en exergue les différences de traitement qui existent, en fonction des circonstances, entre hommes et femmes. Car, que l’on ne s’y trompe pas, le déséquilibre de traitement n’est pas l’apanage des sociétés du Sud, il se cultive également sous nos propres latitudes !
Travaillant de manière essentiellement collégiale, le comité d’Avis pour l’Egalité des Chances entre les Femmes et les Hommes a particulièrement enrichi sa réflexion quant aux inégalités salariales existant entre hommes et femmes[1]. Plus personnellement, j’ai souhaité faire part de mes inquiétudes quant à la représentation des femmes dans les organes décisionnels (femmes et plafonds de verre[2]) tant dans le secteur public que privé !
Par ailleurs, je me suis particulièrement investie dans le combat contre la violence générée à l’encontre des femmes. Ce combat s’est notamment illustré par la proposition de résolution visant à lutter contre les prétendus crimes d’honneur en Belgique[3] sans oublier sa dimension internationale (proposition de résolution visant à lutter contre les mutilations génitales féminines[4].
Enfin, je ne pourrais clore ce chapitre sans faire référence au concept de clause de l’européenne la plus favorisée, lequel constitue réellement l’un de mes combats les plus personnels. Il s’agit de prendre, dans le droit des différents Etats-membres les dispositions les plus favorables aux femmes pour en faire le socle de la législation européenne, une sorte de bouquet législatif qui serait offert à chaque Européenne.
Lire la suite...Dans le cadre de mes activités en sein de la commission des Finances et de l’Economie du Sénat, j’ai sans cesse rappelé la nécessité d’imposer des règles claires de transparence en matière de service financier. Ces règles supposent notamment une vigilance accrue en ce qui concerne les offres proposées aux gens afin de garantir une protection réelle et efficace du consommateur[1].
En faisant de la lutte contre le crédit facile[2] l’un de mes chevaux de bataille au cours de cette législature, je souhaitais ardemment que les structures du système économique nous entourant s’engagent à garantir une réelle protection du consommateur à l’égard de tels services[3].
Une information sérieuse et globale des services auxquels les consommateurs font appel devrait constituer en soi l’une des premières mesures de protection. Or, celle-ci se trouve bien souvent insuffisante. Aussi, vulgariser, standardiser et renforcer l’information financière en des termes accessibles à tous est essentielle. Cet objectif est d’autant plus important qu’en ces temps de récessions, nombre parmi nous connaissent de réelles difficultés pour « boucler » leur fin de mois ou pour ce permettre de petites « extras » offrant à chacun la possibilité de réaliser certains de ses loisirs.
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