Communiqué de presse sur la fusion des Athénées de Braine et de Soignies

Projet de fusion entre l'Athénée Royal de Braine et l'Athénée royal de Soignies
Lors de la précédente séance plénière du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la députée socialiste du Centre, Olga Zrihen, interrogeait la Ministre Marie-Dominique Simonet à propos des rumeurs de fusion entre les athénées de Braine-le-Comte et de Soignies.
La Ministre confirmait qu'une procédure était déjà entamée depuis le mois de novembre en invoquant qu’une série de 5 dérogations avaient déjà été accordées suite à une trop faible fréquentation.
La députée Olga Zrihen regrettait la manière abrupte et très tardive dont le processus a été communiqué à l'équipe pédagogique (le 20 décembre, à la veille du congé d’hiver) et soulignait qu'une telle décision était loin de garantir la survie de l’implantation ! Les conclusions des divers exemples de fusion ont eu des fins malheureuses en très peu de temps.
En outre, ajoutait la Députée socialiste, cela consacrerait, à terme, la disparition de l’enseignement officiel, et par conséquent une atteinte à l'offre pluraliste d'enseignements, garantie par la Constitution à tout citoyen.
Interrogée à nouveau en Commission ce mardi, la Ministre de l’enseignement a confirmé le processus en cours et l'application du Décret senso stricto, espérant qu'une nouvelle dynamique se mette en place. Il n’entre pas dans ses intentions d’accorder une nouvelle dérogation, malgré la situation particulière de l’établissement qui a connu plusieurs changements de préfets ces dernières années : 7 préfets en 10 ans.
Olga ZRIHEN demande avec insistance à la ministre de l’enseignement obligatoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles de ne pas seulement entériner les difficultés, mais d’adopter une position plus innovante en imaginant un pôle éducatif, voire en y intégrant Le Roeulx. Ce qui donnerait une image bien plus positive du réseau de l’enseignement officiel.
Vers une fusion des Athénées de Soignies et de Braine-le-Comte
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Question de Mme. Olga ZRIHEN Ã Madame la Ministre Dominique SIMONET
Il y a manifestement une grande volonté de restructuration. L’athénée de Braine-le-Comte se trouve dans une situation extrêmement complexe et délicate.
D’abord, l’information n’a été communiquée aux chefs d’établissement que le 20 décembre, ce qui place les préfets des deux établissements dans une situation peu confortable. Il a été signifié au préfet de Braine-le-Comte que la décision avait été prise parce que l’établissement n’atteignait pas les normes requises et que plusieurs dérogations auraient déjà été accordées. Vous connaissez pourtant la situation de cette école. Les sanctions nécessaires n’ont pas été prises à l’égard de plusieurs préfets. La succession de cinq ou six préfets en un laps de temps très court explique sans doute le manque de suivi pédagogique. Cette décision risque d’entraîner la disparition de l’école. Il suffit de voir ce qui s’est passé avec l’Athénée La Brise : dès l’annonce de sa fermeture, l’établissement a connu une désaffection d’élèves. Avec la disparition de l’athénée de Braine-le-Comte, il n’y aurait plus qu’un seul réseau d’enseignement sur la commune, ce qui serait inacceptable au regard de la liberté confessionnelle et de la liberté de choix pédagogique. Il faut savoir que l’athénée de Soignies n’est pas preneur.
Risques d'électrocution pour les pompiers au contact des installations photovoltaïques
Question de Madame Olga ZRIHEN à Madame Joëlle MILQUET, Ministre de l'Intérieur (26/01/2012)
Madame la Ministre,
De nombreux citoyens ont installé ces dernières années des panneaux photovoltaïques sur leur toiture, faisant le choix d’une source d’énergie inépuisable, propre et non polluante, qui ne dégage pas de gaz à effet de serre et ne génère pas de déchets.
Confrontés à cette nouvelle problématique dans l’exercice de leur profession, les pompiers sont aujourd’hui fort démunis.
L'initiative citoyenne européenne.
Question d'Olga ZRIHEN à la Vice-Première Ministre de l'Intérieur et de l'Egalité des Chances, Madame Joëlle MILQUET (18 janvier 2012)
Instituée par le traité de Lisbonne, « l’initiative citoyenne européenne » (ICE) est une procédure ambitieuse sur le plan démocratique permettant à tous les citoyens de participer, enfin, à l’élaboration des politiques de l’Union européenne.
Conformément à ce traité, le Parlement européen et le Conseil ont adopté, le 16 février 2011, un règlement qui définit les règles et les procédures d’utilisation de ce nouvel instrument. Celui-ci prévoit notamment qu’un million de citoyens issus d’au moins un quart des États membres de l’UE peuvent inviter la Commission européenne à présenter des propositions d’actes juridiques dans des domaines relevant de sa compétence.





